Y a-t-il une vie après la mort ?
La réponse est non. Voilà. Affaire réglée.
Finito, plus rien, rideau baissé et fin de l’histoire.
Il y a bien quelques types qui veulent nous faire croire le contraire, ils appellent ça la religion, mais c’est juste parce qu’ils ont peur de la mort. Mais comme vous le savez maintenant, le vrai secret de la vie, c’est de n’avoir peur de rien.
Donc, c’est non. Définitivement. Rien après cette foutue vie. Je le sais parce que j’en reviens et, franchement, Satan, il est très sympa avec sa petite queue en tire-bouchon, mais il pue clairement de la gueule.
Ne vous gâchez pas la vie en pensant qu’il y en a une meilleure après, car c’est faux. Par contre, ce qui est vrai, c’est qu’il y a une vie AVANT la mort. Mais il n’y en a qu’une, alors faut pas la louper parce qu’on n’a pas de seconde chance. Les chats ont neuf vies, mais les humains n’en ont qu’une. Il y a un type (possible que ce soit moi, mais je n’ai pas dormi depuis deux mois) qui a dit qu’on ne meurt pas le jour de son enterrement, mais le jour où on arrête de rêver et surtout de réaliser ses rêves.
Pendant que vous regardez Netflix ou TikTok, qui vit à votre place ? Ne perdez pas de temps à regarder les autres vivre. Allez affronter les vagues, la rue en descente, la montagne ou n’importe quel élément, allez défier la vie et vous en sortirez grandi.
« Est-ce que nous sommes vraiment vivants pendant que nous vivons ? »
On peut avoir un travail, des habitudes, des relations, des projets… et pourtant traverser une période où l’on a l’impression d’être en mode automatique. À l’inverse, certains instants très simples — aimer quelqu’un, voyager, rire, prendre un risque, découvrir quelque chose, sentir qu’on compte pour quelqu’un — donnent soudain une intensité particulière à l’existence.
La mort donne une limite à notre vie. Mais cette limite peut aussi lui donner sa valeur : si notre temps était infini, chaque moment aurait peut-être moins de prix.
Alors oui, il y a bien une vie avant la mort. La vraie question est peut-être : qu’allons-nous en faire ?
Je sais que j’en parle souvent ici, car c’est ma vision du sens de la vie et que je joue régulièrement les pères moralisateurs. Mais c’est parce que j’y crois vraiment. N’attendez pas les autres pour agir et ne comptez sur personne pour avancer. Et ne cherchez pas d’excuse ou un faux responsable pour éviter d’y aller. Allez-y et vous vous direz merci ensuite.
Je suis un fervent défenseur de la vie, mais une vie sans passion, sans liberté et sans paix avec soi-même n’est pas vraiment une vie.
Chaque jour, je me pose cette question : qu’ai-je appris aujourd’hui ? En quoi ai-je progressé ? Suis-je meilleur qu’hier ? Qu’ai-je fait pour mon bonheur aujourd’hui ? Posez-vous ces questions et tentez d’y trouver des réponses concrètes.
Est-ce bien raisonnable ?
Et bien non. Mais c’est justement pour ça qu’il faut le faire. La raison n’a pas sa place dans ce débat. L’homme n’est pas toujours rationnel, et heureusement d’ailleurs.
Vous savez très bien de quoi je parle. De cette falaise à escalader, ce saut à entreprendre, ce « trick » qui vous hante. Vous savez bien que j’ai raison et qu’un jour, il sera trop tard et vous l’aurez enfin votre excuse, votre prétexte bidon pour ne pas agir.
Soyez fier de vous. Vos proches vous féliciteront, mais pas autant que vous. Faites-vous confiance, croyez-moi, car c’est la clé. La différence entre un type qui accomplit des miracles et vous, c’est que lui, il y croit et il a confiance en lui. C’est tout.
Allez au boulot les gars, assez perdu de temps à lire mes conneries. TIME FOR YOU TO GO INTO ACTION, comme disait Superman.
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