Go Big or Go Home
La vie, c'est souvent ce qui arrive quand on n'avait rien prévu...
Et si l'énorme était la norme ?
Et s’il existait une autre voie ? Et si cette voie était la tienne ? Pas celle des autres, pas celle qu’on attend de toi, pas celle qu’il faut : juste la tienne. Fais de ta différence une force pour trouver ton chemin. C’est le tien et personne ne te le volera. N’aie pas peur des secousses, des obstacles, des tempêtes ; ça s’appelle la vie et ça arrive à tout le monde. Ne pas les affronter serait le pire.
Les prétextes, les excuses, les boucs émissaires, laisse ça aux autres, tu es bien au-dessus de ces conneries. Chacun sa vague ; on n'est pas tous taillés pour Nazaré. L'important, c'est d'y croire. Et quand tu seras trop tombé, quand tu auras cessé d'y croire, un autre type passera devant toi et te prouvera qu'il te manquait juste un essai de plus (probablement un rider japonais), mais lui, il a continué, et ça a marché.
La question que je me pose aujourd'hui est simple : à partir de quel âge arrête-t-on la demi-mesure ? La vraie vie commence quand on décide de ne plus rien faire à moitié. Terminées les concessions, les compromis et les sacrifices. Place à l’action. On scie les barreaux. On s’évade et on grimpe sur cette moto.
Parce qu’on n’a pas de vie de secours, parce que c’est maintenant ou jamais.
Il n'y a pas de meilleur moment pour commencer à y croire et à avancer. Plus tard, c'est trop tard. La vie, c'est maintenant ; du moins ce qu'il en reste. Si on veut savoir qui on est réellement, il faut aller plus loin, trop loin pour les autres, mais, au bout du compte, tu seras à ta place.
Et si les plus beaux jours de ta vie n’étaient pas encore arrivés ?
« Go Big or Go Home », disent les Ricains. Vise grand ou casse-toi. Donne tout ou ne fais rien, c’est ce que ça signifie. « Viser haut, sans compromis ! »
Ton dernier voyage sera aussi le meilleur. Tant que ton cœur bat, il te reste une page à écrire. Le meilleur est à venir et tu peux y contribuer.
Continue de briller, c’est toi le diamant. Allez, déglingue-moi tout ça et on rentre...
Photo : Brice Daraut




